Le bon vieux temps


De rares pas sur les cailloux du bourg

on dirait un écho englouti,

l’Eglise désacralisée pour les absences

jadis un phare de début et de fin,

la cloche se promettant au vent,

abandonnée.

Au-dessous, plus en bas,

après la dernière maison

parmi les herbes grimpantes une petite grille

hurlante si on l’ouvre,

comme pour rappeler un souvenir.

Te souviens-tu?

Te souviens-tu le dimanche matin

l’hostie encore dans la bouche

tes courses pour me sauter?

Te souviens-tu des cris d’une vieille

sa volonté de prétendre le respect

de la part des jeunes

pour ces morts, pour ces croix,

pour ces fleurs de champs

depuis lontemps déjà fanées?

Certes, je me souviens de toi

mais tu semblais plus grand,

je l’avoue,

certainement plus dangereux,

c’était comme sauter une montagne

aller de l’avant, transgresser

et m’imaginer grand,

bien habillé, jamais plus enfant,

m’en aller avec femme et enfants

muni d’une belle auto

et d’un travail excellent.

Presque soixante ans se sont passés

si je pouvais maintenant, je ne voudrais plur rien

rien!

Il ne me suffirait que de reposer

être là avec toi et ne penser à rien.

Traduzione di Fiorenza©Dal Corso

della poesia “Altri tempi”

di Abner©Rossi

PieveCercina01

 

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