le merle sous la pluie


Ce matin chante le merle sous la pluie

il hurle plutôt et je ne comprends pas pourquoi.

 

Peut-être a-t-il interrompu son pas

ou, peut-être, il se sent seul, comme moi.

Probablement il songe un acte héroïque

pour montrer ce qu’il vaut,

pour faire voir que ses ailes fortes

ne craignent ni l’âge, ni les intempéries.

 

Les mésanges joyeuses

secouent leurs ailes sous le buis,

les corneilles ne percent pas le vent

de leur cris. Elles clignent des yeux

dans le bois en admirant les oliviers.

 

La faim ne leur demande

pas encore des comptes.

 

Le chat noir,

qui vit aux alentours ,

est assis sur le pas de ma porte

se prépare pour la jounée, s’étire,

pèse les pour et les contre et se détend.

 

Je m’enfuirai de chez moi quitte à me mouiller,

je pourrai devenir fou dans mon lit froid

où la compagnie est égale à zéro.

 

Traduzione di Fiorenza Dal Corso

dalla poesia “Il merlo” di Abner Rossi

merlo

 

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